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Grève du 18 septembre 2025 : pourquoi repenser sa sécurité financière dès maintenant

Grève du 18 septembre 2025: Ce jeudi matin, j’ai failli rater mon train. Pas à cause d’un réveil défaillant, mais parce que la moitié des RER étaient à l’arrêt. Comme des millions de Français, j’ai découvert les conséquences de cette grève historique qui a mobilisé plus d’un million de personnes selon la CGT.

En regardant défiler les cortèges à la télé depuis mon bureau, une question me taraudait : et si cette colère collective était finalement le meilleur réveil que nous pouvions avoir sur l’état réel de nos finances ?

 Grève du 18 septembre 2025 - pourquoi repenser sa sécurité financière dès maintenant

18 septembre 2025 : le jour où la France a dit stop

Difficile de passer à côté. Dès 7h du matin, les premiers blocages commençaient à Estagel. À Paris, 90 écoles fermées, le métro en mode dégradé, et cette image saisissante de la place de la Bastille noire de monde à 14h.

Ma voisine Claire, prof de français depuis quinze ans, était dans le cortège. « Tu sais, avant je ne manifestais jamais », m’a-t-elle confié le soir même. « Mais là, j’ai compris qu’on était vraiment dans le mur ». Elle parlait des 43,8 milliards d’économies prévues par le gouvernement, mais surtout de cette angoisse qui la ronge : « À 45 ans, je commence à me demander si j’aurai vraiment une retraite décente ».

Huit syndicats réunis pour la première fois depuis juin 2023. Des manifestations dans 200 villes. Des chiffres qui donnent le vertige, mais qui cachent une réalité plus profonde : nous vivons un moment charnière.

Derrière les chiffres, une France qui trinque

Parlons cash. Notre déficit public atteint 5,4% du PIB cette année. Notre dette ? 104% du PIB au deuxième trimestre. Pour ceux qui comme moi ne sont pas experts-comptables, ça signifie quoi concrètement ?

Imaginez que votre famille gagne 3000 euros par mois mais en dépense 3160. Chaque mois. Depuis des années. Forcément, à un moment, ça coince. C’est exactement ce qui arrive à notre pays.

Mon banquier (qui n’y va pas par quatre chemins) m’expliquait récemment : « Patrick, si vous étiez un État, je vous aurais déjà coupé les vivres ». La France emprunte aujourd’hui à 2,92% sur dix ans quand l’Allemagne le fait à 2,04%. Chaque point de différence nous coûte 3 milliards par an. Ça fait mal.

Et pendant ce temps ? 67 830 entreprises ont fait faillite en 2024. Record historique. Derrière chaque chiffre, des familles qui se retrouvent du jour au lendemain sans revenus. Des projets qui s’effondrent. Des rêves qui partent en fumée.

Pourquoi cette crise devrait tous nous faire réfléchir

Vous pensez peut-être : « Bon, c’est embêtant, mais moi j’ai un CDI, je cotise depuis 20 ans, ça va aller ». Permettez-moi de vous raconter l’histoire de Jean-Marc.

Jean-Marc, 55 ans, cadre dans l’automobile. Jusqu’à l’année dernière, il dormait sur ses deux oreilles. Puis son usine a fermé, et il a découvert que ses droits au chômage ne dureraient que deux ans. Puis il a calculé sa future retraite avec les nouvelles règles. Le réveil a été brutal.

« Si j’avais su il y a dix ans ce que je sais maintenant, j’aurais agi différemment », me confiait-il autour d’un café. « J’aurais pas attendu que l’État règle tous mes problèmes ».

La Cour des comptes nous prévient : dès 2027, on pourrait avoir des difficultés à payer les prestations sociales. Vos allocations familiales, votre future retraite, votre couverture maladie… Tout ça pourrait être dans le rouge.

L’État providence a ses limites (et on les atteint)

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je ne crache pas sur notre système social. Au contraire. Quand ma fille a eu son accident l’an dernier, j’ai béni mille fois notre Sécurité sociale.

Mais voilà : même le plus généreux des systèmes a ses limites. Nos dépenses sociales dépassent de 5,8 points de PIB la moyenne européenne. C’est énorme. Et mathématiquement, ça ne peut pas durer indéfinement.

Sophie, ma comptable, a une façon très claire de présenter les choses : « Un budget, c’est comme un régime. Si tu manges plus que tu ne dépenses, tu grossis. Si tu dépenses plus que tu ne gagnes, tu t’endettes. C’est pareil pour un pays ».

Pour stabiliser notre dette, il faudrait économiser 130 milliards d’euros. Vous réalisez ? C’est comme si chaque foyer français devait serrer la ceinture de 4000 euros par an. Impossible politiquement. Impensable socialement.

Reprendre sa vie financière en main (sans attendre le miracle)

Alors, on fait quoi ? On manifeste en espérant que tout redevienne comme avant ? Ou on adapte notre stratégie à cette nouvelle donne ?

Julien l’a compris. Technicien informatique de 38 ans, père de deux enfants. Il y a six mois, il a créé sa micro-entreprise le soir après le boulot. « Au début, c’était juste pour arrondir les fins de mois. Maintenant, ça représente un tiers de mes revenus », me raconte-t-il. « Et surtout, ça me rassure. Si mon entreprise licencie, j’ai une roue de secours ».

Cette démarche, ce n’est pas de l’égoïsme. C’est du pragmatisme. Dans un monde où les certitudes s’effritent, diversifier ses sources de revenus devient une question de survie.

Quelques pistes concrètes (testées et approuvées)

Constituez votre matelas de sécurité Six mois de charges courantes minimum. Mon assureur me l’avait conseillé après l’histoire de Jean-Marc. « Les gens pensent que ça n’arrive qu’aux autres, jusqu’au jour où… », m’avait-il dit.

Formez-vous constamment Lisa, ma sœur, était secrétaire. À 40 ans, elle a appris le webmarketing le soir. Aujourd’hui, elle gagne mieux sa vie en freelance qu’avant en CDI. « L’école, ça dure toute la vie maintenant », répète-t-elle.

Explorez l’investissement (même petit) Pierre, un collègue, met 50 euros par mois dans un PEA depuis dix ans. « C’est pas énorme, mais ça fait déjà un petit pécule », sourit-il. Le temps et la régularité, ça compte plus que les gros montants.

Pensez revenus passifs Location d’un parking, vente en ligne, dividendes d’actions… Tout ce qui peut rapporter sans que vous soyez obligé d’y passer 8h par jour.

L’entrepreneuriat à portée de main

« Entrepreneur, moi ? Mais je ne suis qu’employé ! » C’est ce que pensait Nathalie il y a deux ans. Aide-soignante épuisée par les conditions de travail, elle a commencé à donner des cours de secourisme le weekend. Puis elle a créé son organisme de formation. Aujourd’hui, elle embauche.

Internet a changé la donne. Créer une activité complémentaire n’a jamais été aussi accessible. Services à domicile, vente en ligne, consulting, formation… Les opportunités sont partout pour qui sait les voir.

L’idée n’est pas de tout plaquer du jour au lendemain. C’est de tester, d’apprendre, de construire progressivement une alternative. Votre plan B pourrait bien devenir votre plan A.

Apprendre à parler argent (enfin)

Avouons-le : en France, on ne sait pas parler d’argent. Mes parents n’en parlaient jamais. À l’école, on ne nous apprend pas à gérer un budget. Résultat : on découvre tout sur le tas.

Mon fils de 16 ans en sait plus sur la Guerre de Cent Ans que sur le fonctionnement d’un crédit immobilier. C’est absurde. Dans le monde d’aujourd’hui, comprendre les bases de la finance personnelle, c’est aussi important que savoir lire.

Heureusement, les ressources existent. Livres, podcasts, formations en ligne… Plus d’excuses pour rester dans l’ignorance. Thomas, un ami, a appris les bases de l’investissement grâce à YouTube. « En trois mois, j’en savais plus que après vingt ans à écouter mon banquier », rigole-t-il.

Solidarité ET responsabilité : l’équation gagnante

Attention : prendre son destin financier en main ne signifie pas renoncer à la solidarité. Au contraire. Plus nous serons nombreux à être autonomes financièrement, plus notre système social pourra aider ceux qui en ont vraiment besoin.

C’est le paradoxe français : nous voulons garder nos acquis sociaux (normal) mais nous refusons de voir qu’ils coûtent de plus en plus cher. Entre déni et réalisme, il faut choisir.

Marc, kinésithérapeute libéral, l’a bien compris : « Je cotise, je paie mes impôts, je joue le jeu de la solidarité. Mais parallèlement, je ne compte que sur moi pour ma retraite. C’est plus sain ».

Les signaux d’alerte clignotent déjà

Les agences de notation dégradent la note de la France. Les taux d’emprunt grimpent. Le climat des affaires se dégrade trois mois consécutifs. Tous les voyants sont au rouge.

Bien sûr, on n’est pas la Grèce de 2010. Mais quand le feu est dans la maison du voisin, on vérifie quand même ses détecteurs de fumée, non ?

L’instabilité politique n’arrange rien. Quatre Premiers ministres en un an, ça n’inspire pas confiance aux investisseurs. François Bayrou aura-t-il plus de réussite que ses prédécesseurs ? L’avenir le dira, mais en attendant, l’incertitude règne.

Passer de la protestation à l’action

Cette grève du 18 septembre nous a montré que les Français ne sont pas résignés. C’est une excellente nouvelle. Mais manifester ne suffit plus. Il faut aussi agir à titre individuel.

Chaque euro économisé, chaque compétence acquise, chaque source de revenus développée nous rend un peu plus libres face aux aléas économiques. Ce n’est pas du chacun pour soi. C’est de la responsabilité partagée.

Claire, ma voisine prof, l’a compris. Le lendemain de la manif, elle s’inscrivait à une formation en ligne pour donner des cours particuliers. « Si l’Éducation nationale coule, au moins j’aurai une bouée », m’expliquait-elle.

Cette double approche – défendre le collectif et construire l’individuel – me semble la plus sage. Garder nos valeurs de solidarité tout en développant notre autonomie financière.

Ce que nous réserve demain

Soyons lucides : les prochaines années seront compliquées. Les déficits ne se résorberont pas par magie. Les dépenses publiques devront être maîtrisées. Les impôts risquent d’augmenter. Les prestations d’être réduites.

Dans ce contexte, ceux qui auront pris les devants s’en sortiront mieux. Pas par égoïsme, mais par prévoyance. Comme ces fourmis de la fable qui préparent l’hiver pendant l’été.

L’objectif n’est pas de devenir riche du jour au lendemain. C’est de construire petit à petit une sécurité financière qui nous protégera des tempêtes à venir. Et croyez-moi, elles arrivent.

Cette manifestation du 18 septembre restera dans l’histoire. Elle marque peut-être le début d’une prise de conscience collective. Entre le modèle d’hier qui s’essouffle et celui de demain qui reste à inventer, nous devons tracer notre route.

Une route où protection sociale et responsabilité individuelle ne s’opposent plus mais se complètent. Où chacun contribue selon ses moyens et reçoit selon ses besoins, mais où chacun prépare aussi ses propres filets de sécurité.

C’est ça, l’esprit français moderne : solidaire ET prévoyant. Généreux ET responsable. Cette grève nous le rappelle : notre avenir, nous le construisons ensemble, mais chacun y met du sien.

 Grève du 18 septembre 2025 - pourquoi repenser sa sécurité financière dès maintenant

Vos questions sur la sécurité financière en temps de crise

En quoi la grève du 18 septembre 2025 concerne-t-elle ma sécurité financière personnelle ? Cette mobilisation historique révèle les fragilités de notre système social face aux contraintes budgétaires. Avec un déficit public de 5,4% du PIB et une dette de 104% du PIB, l’État pourrait avoir des difficultés à maintenir le niveau actuel des prestations. C’est le moment de diversifier vos sources de sécurité financière.

Comment interpréter les 43,8 milliards d’économies annoncées par le gouvernement ? Ces coupes budgétaires massives traduisent l’urgence de la situation financière française. Elles toucheront probablement les services publics, les aides sociales et les investissements. Pour vous protéger, constituez une épargne de précaution et développez des revenus complémentaires.

Quelles sont les premières actions concrètes pour sécuriser mon avenir financier ? Commencez par épargner l’équivalent de 6 mois de charges courantes, investissez dans votre formation professionnelle et explorez les opportunités de revenus complémentaires. L’entrepreneuriat à temps partiel peut être une excellente option pour diversifier vos sources de revenus.

Faut-il s’inquiéter pour les retraites après cette crise des finances publiques ? La Cour des comptes évoque déjà des difficultés de paiement des prestations sociales dès 2027. Sans réforme majeure, le système actuel risque d’être fragilisé. Complétez dès maintenant votre future retraite par des placements privés (PEA, assurance-vie, immobilier).

Comment concilier solidarité sociale et responsabilité financière individuelle ? Il ne s’agit pas d’abandonner notre modèle social mais de le renforcer en devenant plus autonomes financièrement. Plus nous serons nombreux à être indépendants, plus le système pourra aider ceux qui en ont vraiment besoin. C’est de la solidarité intelligente.

L’entrepreneuriat est-il vraiment accessible à tous dans le contexte actuel ? Absolument. Les outils numériques permettent aujourd’hui de créer une activité complémentaire avec un investissement minimal. Services à domicile, vente en ligne, consulting, formation… Les opportunités sont nombreuses pour générer des revenus additionnels sans quitter son emploi principal.

Quels signes montrent que la situation économique française est vraiment préoccupante ? Plusieurs indicateurs clignotent au rouge : 67 830 défaillances d’entreprises en 2024 (record historique), dégradation de la note française par les agences, écart croissant des taux d’emprunt avec l’Allemagne, et climat des affaires en baisse continue. Ces signaux justifient de renforcer sa sécurité financière personnelle.

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